visiteurs de prison à Kerobokan

Toujours sur un des aspects de la vie des prisonniers, un commentaire sensible et pertinent d’un de nos lecteurs de Paris…
Suite au « Mot du Consul » lu dans la Gazette, je souhaite apporter quelques impressions sur les visites à l’hôpital et aux prisonniers. Depuis 6 ans, j’ai une expérience de bénévole (au sein d’une association bien sûr) dans un grand hôpital parisien. C’est vrai que c’est difficile de trouver des bénévoles et surtout de les garder. Au début, j’appréhendais de frapper à la porte de la chambre, de me présenter, de commencer un entretien et aussi de savoir y mettre fin en douceur. Je pense que ce qui est important, c’est le sourire et l’écoute que l’on apporte. Et en contrepartie, je reçois également, c’est la reconnaissance. C’est gratifiant. Concernant les visites aux prisonniers, je me rappelle de ma tante qui, pendant une vingtaine d’années, correspondait avec des prisonniers. Ceci se faisait par l’intermédiaire d’une personne de bonne foi et donc elle ne pouvait être importunée à leur sortie de prison ou autre circonstance. Bien sûr, ce n’est pas un contact direct, mais cela permet un échange très fort pour les deux parties. Comme c’était essentiellement de longues peines, ils arrivaient à bien se connaître et cela permettait une grande ouverture pour ces prisonniers enfermés de longues années, sous couvert de l’anonymat. C’est peut-être une solution pour trouver des bénévoles plus facilement. Bien amicalement.
MFB
En droit de réponse à la récente discussion dans cette page forum sur l’absence supposée remarquée et préjudiciable de la communauté française (cotcotcodec !) aux derniers événements organisés autour de la prison de Kerobokan, une mise au point d’Alain B. pour clore le débat…
Merci pour la publication de mon courrier. Quant à votre réponse, vous semblez vous mélanger les ergots afin d’apporter une justification non pas à mon mécontentement (comme vous l’écrivez) mais à mon indignation. Un simple coup de fil à Nico, votre ami de toujours, vous aurait permis de savoir (avant d’imprimer) que je n’étais pas l’instigateur de cette soirée de charité, mais qu’un modeste support et relais ! Tout le mérite en revient à Nico Vrielink qui déploie une énergie sans fin. Quant au documentaire, que j’ai effectivement réalisé bénévolement au profit de cet évènement, il est vrai que la discrétion est un trait de mon caractère (l’âge aidant, également) ! Cela permet de laisser le terrain à ceux qui se bousculent pour briller ! Mais recentrons le débat. Dans votre réponse justificative, vous confondez prisons et détenus (institutions et humains). Votre point de vue consistant à jeter « le bébé avec l’eau du bain. » En accréditant votre point de vue, tous les 1092 détenus à Kerobokan ne mériteraient aucun support, aucune aide ! RIEN. J’ose espérer que la communauté dont vous vous faites l’étendard, n’est pas de cet avis. Heureusement, dans vos colonnes, le Consul honoraire demande de ne pas oublier les prisonniers et de les visiter. Ce que nous faisons, sans bruit, deux jours par semaine en leur apportant dignité, chaleur humaine et enseignement. Cependant le matériel d’enseignement a un coût ! Je ne doute pas que « vous souteniez de tout cœur » (dixit) le projet de Nico, mais les sentiments ne gomment pas la réalité économique… ils les accompagnent ! Raison pour laquelle ces soirées sont organisées malgré l’absence marquée (et remarquée) de notre communauté ! Objet de mon billet. La Gazette de Bali ayant été informée avant cet évènement, sa présence et pourquoi pas un petit reportage aurait pu être le bienvenu en tant que coup de pouce au projet de Nico. L’intérêt de cet échange, public et amical, au sein de vos colonnes, aura été de faire parler de ces projets qui ont besoin de supports, pour le plus grand profit des détenus. En ce sens, je vous en remercie. Votre rédaction n’ayant toujours pas commandé le DVD « Lights of the Shadow », dont les bénéfices vont au projet de Nico, c’est avec plaisir que je vous le ferai porter gracieusement… Sans rancune ! Cocoricoooo...
Alain B.

De la honte d'être français à Bali


Sous le titre « De la Honte d’être français à Bali », un lecteur nous fait part de son mécontentement devant l’absence de la communauté française à la soirée « Art from Prison », organisée le 21 juillet dernier au Warisan…
14 juillet ! Brillante réception, un ambassadeur, un consul, de quoi boire, de quoi manger… mais avant tout, cette fierté d’appartenir au pays des Droits de l’Homme, la France. 21 juillet ! Une soirée exceptionnelle (Art from Prison) au restaurant Warisan, pour soutenir le fantastique projet d’école de peinture au sein de la prison de Kerobokan. Projet initié par un condamné à mort et soutenu par un célèbre peintre (pas français). Projection d’un documentaire sur ce projet, vente de tableaux peints par les prisonniers, vente de T-shirts et de bijoux afin d’assurer le pérennité financière du projet. Tout cela pour des prix ne représentant même pas un mauvais repas dans un des restaurants qui nous abreuvent de publicité dans les magazines et ici même !
Ce soir là, la communauté française (celle des Droits de l’Homme) brilla par son absence, y compris le journal où vous lisez ces lignes. Seuls 4 amis firent une apparition polie ! Certains diront qu’ils ne savaient pas. Cependant l’information avait été relayée à travers Facebook, auprès d’un millier de résidents ! C’est vrai, ce n’était pas une villa ou une propriété à louer dont le réseau social sert de relais commercial ! C’est vrai ce n’était pas une soirée franco-française !
Cependant, ce soir là, l’Indonésie (si souvent critiquée par notre communauté) donna une leçon d’Humanisme et d’Espoir au monde entier. Sept prisonniers de cette école de peinture eurent l’autorisation de sortir de la prison pour participer et le directeur de la prison, en personne, honora de sa présence cet évènement exceptionnel ! Exceptionnel aussi, l’indifférence de notre communauté. AUCUN français ne participa à cette vente ! Finalement, le regretté Coluche avait bien cerné notre peuple, lorsqu’il proclamait dans une semi boutade : « La France a choisi le Coq comme emblème, car c’est le seul animal capable de chanter, les pieds dans la merde ! »
Alain B.



La mise au point du journal…
Cher Alain B, dans la langue de Molière qui vous est si chère et du haut du tas de fumier que nous semblons partager avec l’ensemble de la communauté française, nous allons apporter quelques éclaircissements à votre courrier.
Tout d’abord, cet événement n’était pas exceptionnel puisque c’était la troisième fois qu’il se produisait à Bali à notre connaissance : une première fois à Ubud il y a plus d’un an, une seconde au Mannekepis en avril dernier (cf. La Gazette de Bali n°72 – mai 2011) et cette fois-ci au Warisan. Quand nous avons assisté à l’événement au Mannekepis, le directeur de la prison était aussi présent ainsi que des détenus et parmi le public, on comptait quelques Français.
Ce qui était peut-être exceptionnel au Warisan, c’était sans nul doute la projection d’un documentaire de 26 mn que vous semblez avoir réalisé puisqu’il porte vos initiales. Après vérification, il semble que ce soit vous qui ayez porté à la connaissance des usagers de FaceBook cet événement et donc que vous en soyez le promoteur ou peut-être même l’instigateur. Pourquoi ne pas nous avoir montré votre documentaire et annoncé cette soirée avant notre précédent bouclage ? Vous tenez à votre discrétion pour des raisons qui vous sont propres et dans le même temps, vous reprochez à la communauté française de ne pas avoir été présente alors que son principal moyen d’information sur Bali est notre journal.
Si vous nous demandez à présent pourquoi nous n’avons jamais rien écrit sur le magnifique travail qu’accomplit Nico Vrielink dans la prison, la raison en sera sans doute plus intéressante que la liste d’arguments développés ci-dessus. Nico et sa famille figurent parmi nos amis, c’est même la seule famille à Bali dont trois membres ont contribué de près à la Gazette et à deux autres de nos publications.
Il n’y a pas de prison modèle sur Terre. Celle de Kerobokan défraie régulièrement la chronique, nous vous renvoyons sur l’incroyable livre de Kathryn Bonella « Hotel Kerobokan, the Shocking Inside Story of Bali’s Most Notorious Jail », un livre censuré en Indonésie. On y apprend comment on organise depuis une cellule l’attaque terroriste de 2005 à Jimbaran, comment on produit des narcotiques dans un atelier de la prison, comment on peut tout y acheter y compris des sorties quotidiennes, comment des tueurs psychopathes sont utilisés pour seconder le personnel pénitentiaire… Patrialis Akbar, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, vient d’interdire aux journalistes l’accès aux prisons. Dans le même temps, nous avons même été choqués de voir dernièrement dans les magazines de nos confrères des séries de mode prises au milieu des prisonniers de Kerobokan… Information vs promotion ?
Nous ne souhaitons pas nous associer aux efforts de communication entrepris pour améliorer l’image de cette prison, constamment sous les projecteurs de la presse nationale et internationale pour ses manquements sans fin, mais nous soutenons de tout cœur l’œuvre de Nico Vrielink et le travail de ses élèves.



La rédaction.

au sujet de Tami Grende à Roland Garros


Au sujet de l’article sur la jeune joueuse de tennis belgo-indonésienne Tami Grende publié le mois dernier dans le Café des Sports, notre spécialiste Michel Schmit a relevé une erreur…
Concernant l’article publié sur Tami, il y a une erreur sur la fin, cela n’est peut-être pas important mais je voulais le signaler afin que la gazette le sache au cas où d’autres le signaleraient aussi. Je souhaite de tout cœur que Tami participe à Roland Garros et je crois qu’elle y arrivera assez rapidement tellement est grand son talent. Malheureusement, elle ne pourra pas avoir l’honneur d’être la 1ère Indonésienne à y participer car au mois deux joueuses l’auront devancée. Il s’agit en 1er de Yayuk Basuki qui a été un moment 18ème mondiale et qui a dû participer à une dizaine de Roland Garros, aussi bien en simple qu’en double. En 2ème, Angelina Widjaya qui y a remporté le tournoi junior battant en finale la Russe Dinara Safina qui devenait N°1 mondiale quelques années plus tard. En revanche, Widjaya, trop souvent blessée n’a jamais confirmé par la suite et a rangé très vite sa raquette. Amitiés.
Michel

Les coulisses des nuits balinaises


Un mot d’un fêtard sur les périlleuses rencontres de la nuit. « Marchons, marchons, trainons dans la nuit / Les gens s’écartent, comme ils nous fuient / Têtes de fauves lâchées dans les rues / Couloirs glacés sur le Bienvenüe », à Kuta donc, comme dans une chanson d’Extraballe, groupe rock parisien d’un autre temps…

Un samedi soir, 3h du matin, je sors du Sky Garden. J’arrive au mémorial et vois un attroupement. Je m’approche donc et vois alors un Indonésien blessé, coincé sous sa mobylette, et à côté de lui deux autres Indonésiens apparemment énervés contre lui. Une touriste essaye de calmer les deux excités, ce à quoi on lui répond qu’elle n’est pas une locale et que ça ne la regarde pas. Après quoi, un des excités écrase violemment son casque sur la tête du blessé, puis le deuxième plein de courage, adresse un coup de pied dans la tête de l’homme à terre, qui gît maintenant sur le béton, la tête en sang. Et pendant ce temps là, tout le monde regarde et les deux militaires à l’entrée du Sky Garden fument leurs cigarettes tranquillement pendant que le responsable de la sécurité appelle ses boss pour savoir quoi faire. L’autre côté des nuits balinaises et l’hypocrisie des agents de sécurité.
Guillaume

au sujet d'une agression dans le nord de Bali

En réponse au courrier de J et P de juin dernier qui nous racontaient la sinistre agression dont il ont été victimes dans leur maison du nord de Bali, les conseils un peu sibyllins d’un lecteur qui signe anonymement P…

En réponse à votre courrier ou plutôt j’espère en solution à votre problème, voici quelques conseils d’un jeune vieux de la vieille. Vous devriez engager un jaga malam (gardien de nuit). Il se doit d’être du village ou vous avez construit, maître de famille et d’un certain âge. Vous devez lui acheter une tenue de travail, lui construire un bale (petit lieu à l’abri de la pluie) au coin du jardin, y mettre une cloche de bambou, qu’il fera retentir à intervalles réguliers d’une heure après à peu près ; lui donner une paye correcte sans exagération, car il vous fait garder une prime bonus versé au bout de l’année pour bon service ou le jour de son départ. La plupart du temps lorsqu’il décide de quitter leur employé, il ne prévient pas sauf les voleurs par qu’ils seront commissionnés pour une bonne nuit d’un sommeil profond. Vous devez mettre des relations privilégiées avec lui, le mettre au courant de ce bonus, c’est la carotte, connaître sa famille femme et enfants, petit cadeaux pour eux et son adresse proche si possible. Ce genre de sale histoire étaient fréquentes dans le Bali d’autrefois, ne cédez pas à cette espèce de chante. Logiquement les voleurs sont du village, c’est une façon de se faire de l’argent et d’éloigner les envahisseurs comme nous sommes. Montrez leur que l’on sait s’adapter envers et contre tous. Si par malheur, mes conseils n’ont pas amené leurs fruits, prévoyez le pire, laissez à disposition une belle somme d’argent dans un sac à main prévu à cet effet, assez en évidence, surtout ne sortez pas de votre lit, agitez-vous comme si vous faisiez un cauchemar. Voilà quelques conseils de quelqu’un qui n’aime pas se laisser faire et qui tâche de lutter pacifiquement. PS : Sinon, vous connaissez le dicton « courage, fuyons ! », c’est ce que vous avez fait, chose que je comprend, car il faut du courage pour s’enfuir et tout laisser derrière soi.

P

une lectrice de Nusa Dua

Une lectrice de Nusa Dua félicite l’équipe et nous pose des questions sur les animaux à Bali. Elle nous livre également son sentiment sur sa vie ici depuis quatre ans.

Je m'appelle Chantal, pour les Balinais, Chantala ! Je lis régulièrement votre gazette et merci d'exister, tout est intéressant, bravo à toute l'équipe. J'y lis que vous avez un docteur ou parfois un veto. Je voudrais savoir quels sont les animaux dangereux que je peux avoir, à part les enragés. Mes animaux sont tous vaccinés, mais un mes chats a attrapé l'an dernier des serpents (non dangereux ) qu'il rapportait dans la maison pour jouer et félicitations ! Peut-être comme les chats français ! Pas drôle car je préfère que ces serpents restent dans leur milieu extérieur et que je n'y mette pas mon pied nu la nuit. Ils n'aimeraient pas et je les comprends.

Donc je connais maintenant les geckos, les mouchetés, plus larges et plus gros, le serpent vert des manguiers, green mamba ? Nous en avons trouvé un dans le jardin, la tête écrasée, donc ramené par un chat. Darma et Bpk Agung avaient un peu peur même si morts. Inutile d'effrayer les touristes mais si pouviez m'éclairer. Je voudrais savoir si je dois courir à l'hosto, si un antipoison existe ? On doit tous mourir un jour, of course.

Je vis à Nusa Dua, Tengkulung, depuis bientôt 4 ans. J'y suis heureuse avec autour de moi seulement des Balinais et des proprio que j'adore. Je vais à toutes les cérémonies de leur village, à Tabanan et aussi à celles de mon banjar. Je ne parle qu'un peu indonésien, j'ai mal choisi, j'aurai dû apprendre directement le balinais mais entre anglais, indonésien, dico, toujours à bavarder et sourire, pas trop de problèmes, on trouve toujours un moment de rencontre. C’est pour cela que je n'ai pas voulu Kerobokan ou Jimbaran. Pourquoi rester entre Français quand on aime les Balinais et leur gentillesse ? Sinon, je serais restée en France, des Français, il y en plein les rues !

J'espère que vous oserez un début de leçon sur ces bestioles avec lesquelles je partage le terrain. Pas plus terrible que les punaises de lit qui envahissent Paris après New York ou les moustiques tigres qui infestent Nice et le Var et maintenant un canton de Suisse, Vaud ? Avec des morts… Les autorités locales et sanitaires sont longues à réagir partout, hélas. Amicalement.

Chantal
La réponse de la rédaction…

Chère Chantal, tout d’abord merci pour vos compliments, cela nous va droit au cœur, et pour ce témoignage sur votre vie à Bali. En ce qui concerne les animaux, notamment les serpents, je vous renvoie à nos articles passés sur le sujet. A savoir la Gazette n°42 d’avril 2008 et la Gazette n°66 de novembre 2010. Ces articles sont consultables sur notre site www.lagazettedebali.info et si vous tenez absolument à l’édition papier, je vous suggère alors d’acheter une « Intégrale » au bureau de la rédaction ou à la librairie Rendez-vousDoux à Ubud. Vous voyez, nous ne nous inquiétons aucunement « d’effrayer les touristes », au contraire, nous pensons qu’il est préférable de les informer. Quant à votre green mamba, nous pencherions plutôt pour une vipère arboricole. Enfin, au sujet des anti-venins, je vous renvoie également à ces deux articles de Ron Lilley car administrer une telle substance est délicat et doit être effectué par un spécialiste. Comme vous voyez, nous osons… La rédaction.

Prières

Une fois n’est pas coutume, une bonne blague de notre contributeur sportif occasionnel Michel Schmit intitulée « Prières... »
Il y avait dans un village deux hommes qui s’appelaient Martin Dupont. L’un était prêtre et l’autre chauffeur de taxi. Le destin voulut que tous deux meurent le même jour. Ils arrivent au ciel et se présentent devant le Seigneur. Martin, le chauffeur de taxi passe en premier. Dieu consulte ses registres et lui dit : - Très bien, mon fils. Tu as gagné le Paradis. Tu as droit à une tunique en fils d’or et un bâton en platine. Tu peux y aller. Quand passe l’autre Martin, Dieu lui dit : - Bien, tu as mérité le Paradis. Tu as droit à une tunique de lin et un bâton en chêne.Le prêtre est surpris : - Pardon Seigneur, mais il doit y avoir une erreur. Je suis bien Martin Dupont, le prêtre ! - Oui mon fils, tu as mérité le Paradis avec cette tunique de lin.- Non ! Ce n’est pas possible ! Je connais l’autre Martin Dupont, il vivait dans mon village. C’était une catastrophe comme chauffeur de taxi ! Il roulait sur les trottoirs, il avait des accrochages tous les jours, il roulait comme un dingue et conduisait très mal... Et moi j’ai passé 55 ans de ma vie à prêcher tous les dimanches à la paroisse. Comment est-il possible qu’on lui donne la tunique en fil d’or et à moi celle-ci ? Et Dieu lui répond : - Non, mon fils, il n’y a aucune erreur. Nous faisons maintenant des évaluations et des bilans. - Comment ?... Je ne comprends pas. - Oui... nous travaillons au résultat et avec des objectifs. Durant ces derniers 25 ans, chaque fois que tu prêchais, les paroissiens s’endormaient... Mais lui, chaque fois qu’il conduisait, tout le monde priait. Michel.

motard dans la cendre

motard dans la cendre
merapi novembre 2010

face sud du merapi

face sud du merapi
paysage de désolation après le passage des lahar